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lundi 9 février 2015

Sur l'autoroute du succès - Napoléon Hill


Comment puis-je trouver le bonheur ? Comment puis-je
réussir ? Qu’est-ce que le succès ? Toute sa vie, Napoléon Hill s’est
penché sur ces questions. Il est très peu connu, en France, en-dehors de son
best-seller mondial « Réfléchissez et devenez riche ». Or, on ne peut
que gagner à fréquenter ses écrits, tous ses écrits car ils sont nombreux –il
faut dire que, depuis le jeune journaliste qu’il a été jusqu’à l’auteur réputé qu’il est devenu, il n’a
jamais cessé d’écrire.


 A 25 ans, il réalise,
pour le compte du magazine qui l’emploie alors, l’interview d’Andrew Carnegie, 74
ans,  fondateur de US Steel  et 
millionnaire. Né dans la pauvreté, autodidacte et au parcours hors du
commun, ce dernier se prend de sympathie pour le jeune homme d’origine modeste,
mais ambitieux et avide de connaissances qu’était Napoléon Hill à cette époque ;
 au cours de leur entretien, il lui
suggère de faire le tour des grands entrepreneurs, des hommes à la réussite
exceptionnelle pour les interroger et 
tenter de déterminer quels sont les principes du succès afin de mettre
au point une méthode qui permette à tout un chacun d’y accéder.


Ce jour-là, Hill avait trouvé ce qui allait l’occuper toute
sa vie durant, son but principal : faire en sorte que tous puissent apprendre
comment réaliser leurs rêves.


« Sur l’autoroute du succès » rassemble des
articles écrits par Napoléon Hill sur une période de vingt ans pour les deux
magazines qu’il a fondés afin de propager ses découvertes relatives aux lois du
succès, des découvertes dont se sont inspirés depuis tous ceux qui ont écrit ou
parlé à propos de développement personnel. Il s’agit là d’un recueil de
précieux conseils, d’encouragements et d’anecdotes personnelles délivrés avec
une rare générosité et un enthousiasme contagieux, particulièrement bienvenu en
cette période de vicissitudes et propre à redynamiser les plus découragés

                                                                                                          
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L'AMOUR et la PEUR

Contrairement à ce que l'on croit, Il n'existe que deux émotions :
L’Amour ,et la Peur :

S'il y a de la peur, c'est qu'il n'y a pas d'amour.
Quelque chose vous tracasse? cherchez la peur...
Chaque fois qu'une émotion négative se présente à nous, il se cache derrière une peur.
La peur est l'énergie qui contracte, referme, attire, court, cache, entasse et blesse.
L'amour est l'énergie qui s'étend, s'ouvre, envoie, reste, révèle, partage et guérit.
La peur s'accroche et se cramponne à tout ce que nous avons.

L'amour donne tout ce que nous avons.
Chaque pensée, parole ou action est fondée sur l'une ou l'autre émotion.
Tu n'a aucun choix à cet égard, car il n'y a pas d'autre choix, mais tu es libre de choisir entre les deux.
Ainsi au moment où tu promets ton plus grand amour, tu accueilles ta plus grande peur.
Car aussitôt après avoir dit "je t'aime", tu t'inquiètes de ce que cet amour ne te soit retourné.
Et s'il l'est, tu te mets aussitôt à t'inquiéter de perdre l'amour que tu viens de trouver.

Cependant, si tu sais Qui Tu Est, tu n'auras jamais peur.
Car, qui pourrait rejeter une telle magnificence?
Mais si tu ne sais pas Qui Tu Es, alors tu te crois bien inférieur.
Fais l'expérience glorieuse de Qui Tu Es vraiment ,et de qui tu peux Être.

S. S Dalaï Lama

vendredi 6 février 2015

GENGIS KHAN ET SON FAUCON - UNE LEÇON PUISSANTE

Un matin, Gengis Khan, le légendaire guerrier de l'empire
mongol, et sa cour partirent à la chasse.

Tandis que ses compagnons emportaient arcs et flèches, Gengis
Khan portait sur le bras son faucon favori.


Cependant, malgré tout leur enthousiasme, ils ne trouvèrent
rien. Déçu, Gengis Khan regagna son campement, et décida
de cheminer seul.

Ils étaient restés dans la fôret plus longtemps que prévu
et Khan mourait de fatigue et de soif. A cause de la chaleur
de l'été, les ruisseaux étaient à sec, il ne trouvait rien à
boire, et puis miracle !

Il vit devant lui un filet d'eau qui descendait d'un rocher.
Immédiatement, il détacha le faucon de son bras, prit la
petite coupe en argent qu'il portait toujours avec lui,
mit un long moment à la remplir, et, alors qu'il était sur
le point de la porter à ses lèvres, le faucon prit son vol
et lui arracha la coupe des mains, la jetant au loin.

Gengis Khan était furieux, mais c'était son animal favori,
peut-être avait-il soif lui aussi.

Il saisit la coupe, nettoya la poussière et la remplit de
nouveau. Le verre à demi plein, le faucon l'attaqua de
nouveau, renversant le liquide.

Gengis Khan adorait son animal, mais il savait qu'il ne
pouvait tolérer en aucune circonstance qu'on lui manquât
de respect.

Cette fois, il tira son épée de sa ceinture, s'empara
de la coupe, recommença à la remplir.

Dès qu'il vit qu'il y avait assez d'eau, il se prépara à
boire, alors le faucon prit de nouveau son vol et se
dirigea vers lui.

Khan, du coup précis, lui transperça le coeur. Mais le
filet d'eau avait séché. Décidé à boire d'une
manière ou d'une autre, il grimpa sur le rocher pour
trouver la source.

A sa surprise, il y avait vraiment une nappe d'eau et,
au milieu, mort, l'un des serpents les plus venimeux
de la région.

S'il avait bu l'eau, il aurait quitté le monde des
vivants. Khan revint au campement avec le faucon mort
dans les bras.

Il fit fabriquer une reproduction en or de l'oiseau,
et il grava sur l'aile :

"Même quand un ami fait quelque chose qui ne te plaît
pas, il reste ton ami."

Sur l'autre aile, il fit écrire :
"Toute action motivée par la fureur est une action vouée
à l'échec."

jeudi 5 février 2015

Il ne faut pas avoir peur - Auteur inconnu


J'avais peur d'être seul, jusqu'à ce que...
J'ai appris à m'aimer moi-même.

J'avais peur de l'échec, jusqu'à ce que...
Je me suis rendu compte que j'échouais si je n'osais pas.

J'avais peur que l'on me repousse, jusqu'à ce que...
J'ai compris que je devais croire en moi-même.

J'avais peur de la douleur, jusqu'à ce que...
J'ai appris qu'elle était nécessaire pour grandir.

J'avais peur de la vérité, jusqu'à ce que...
J'ai découvert la laideur des mensonges.

J'avais peur de la mort, jusqu'à ce que...
J'ai appris qu'elle n'était pas une fin mais un commencement.

J'avais peur de la haine, jusqu'à ce que...
Je me suis rendu compte quelle n'était pas autre chose que de l'ignorance.
J'avais peur du ridicule, jusqu'à ce que...
J'ai appris de rire de moi-même.

J'avais peur de vieillir, jusqu'à ce que...
J'ai compris que je gagnais en sagesse, jour après jour.

J'avais peur de ce que les gens pensaient de moi, jusqu'à ce que...
Je me suis rendu compte que de toute façon elles auraient une opinion de moi.

J'avais peur du passé, jusqu'à ce que...
J'ai compris qu'il ne pouvait plus me blesser.

J'avais peur de l'obscurité, jusqu'à ce que...
J'ai vu la beauté de la lumière d'une étoile.

J'avais peur du changement, jusqu'à ce que...
J'ai vu que même le plus beau papillon devait passer par une métamorphose.

Que nos vies soient chaque jour plus riches, et si nous nous sentons défaillir...
N'oublions pas qu'à la fin, il y a toujours quelque chose de plus.